Gagner de l’argent avec Instagram.
Chercher comment gagner de l’argent avec Instagram mène à des chiffres américains et à des comptes de centaines de milliers d’abonnés. Ce guide parle de ce qui se passe en Belgique avec un compte de mille ou cinq mille abonnés, de ce que cela rapporte réellement, et de ce que vous devez mettre en ordre.
Door Thierry Fondu, oprichter van Kollaborate · bijgewerkt op
Het korte antwoord.
Avec un compte Instagram de moins de 10.000 abonnés en Belgique, vous ne gagnez pas d’argent grâce aux revenus publicitaires de la plateforme, mais grâce aux collaborations avec des commerces de votre région. Cela peut être du cash ou une rémunération en nature, et les deux comptent comme revenu. Le chemin le plus rapide n’est pas d’accumuler des abonnés, mais de choisir un sujet clair et de vous proposer aux commerces locaux avec un prix calculé sur le travail et non sur le nombre d’abonnés.
Les possibilités, une par une.
Toutes les voies ne sont pas ouvertes à un petit compte. Voici ce qui est réaliste en Belgique.
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| Voie | À partir de quelle taille | Réaliste avec un petit compte |
|---|---|---|
| Collaboration rémunérée avec un commerce local | Dès quelques centaines d’abonnés | Oui. C’est pour la plupart des créateurs la première source de revenus et la plus durable. |
| Rémunération en nature | Dès quelques centaines d’abonnés | Oui, et souvent le premier accord que vous obtenez. Attention : cela compte fiscalement comme revenu. |
| Affiliation et codes de réduction | Fonctionne à toute taille, rapporte avec une audience engagée | Parfois. Rapporte peu sans une audience qui achète effectivement sur votre conseil. |
| Vendre votre propre produit ou service | Toute taille | Oui, si vous avez quelque chose à vendre. Souvent plus lucratif que les partenariats de marque. |
| Ambassadorat sur plusieurs mois | À partir de quelques milliers d’abonnés | Oui, et plus stable que des accords isolés, puisque vous ne recommencez pas la recherche chaque mois. |
Ce qui ne figure pas ici : un versement d’Instagram lui-même. N’en faites pas votre plan.
Ce que vous pouvez demander.
Comptez en travail, pas en abonnés. Additionnez ce que la collaboration vous coûte : les déplacements, le tournage, le montage, la rédaction, la publication et les réponses aux commentaires. Ajoutez ce que le commerce reçoit au-delà du post lui-même, car un contenu qu’il peut aussi diffuser sur ses propres canaux vaut plus qu’une story qui disparaît après un jour.
Pour les collaborations locales dans l’horeca en Belgique, nous comptons environ 80 à 150 euros par créateur pour un petit compte, en cash ou en valeur. Voyez cela comme un point de départ : une série de quatre posts avec exclusivité, ce n’est pas une story.
La rémunération en nature se compte à sa valeur réelle. Un soin de 90 euros vaut 90 euros, même s’il coûte moins au salon. Si vous jugez cela insuffisant pour le travail fourni, demandez un accord hybride : le produit plus un montant.
Et dites non quand cela ne va pas. Un commerce qui veut trois posts contre un café gratuit teste jusqu’où vous vous bradez. Faire une contre-proposition est normal et professionnel, pas insolent.
Ce qui augmente vraiment vos chances.
Dans cet ordre, car les deux premiers points pèsent plus que le reste.
Un seul sujet, tenu de façon reconnaissable.
Un commerce cherche quelqu’un qui colle à son produit. Il ne peut le voir que si votre profil parle d’une seule chose : la nourriture dans votre ville, la beauté, le fitness, la déco, la parentalité.
Une audience qui habite votre région.
Pour un commerce local, c’est le seul critère qui compte. Mille abonnés de votre ville valent plus que dix mille dispersés dans le monde.
Du contenu que vous créez déjà sans commande.
Deux ou trois contenus sur des endroits que vous aimez constituent immédiatement votre portfolio quand on vous demandera ce que vous savez faire.
Un profil vérifié.
Quand votre nombre d’abonnés vient d’une connexion officielle et non d’un champ à remplir, un commerce n’a pas à vous croire sur parole. Cela change qui vous contacte et ce que vous obtenez.
Tenir ce que vous convenez.
Livrer à temps et faire ce qui était prévu vous vaut la deuxième mission. C’est là que la plupart des créateurs perdent du travail, pas sur la qualité.
Ce qu’il faut régler dès qu’il y a une contrepartie.
Qui publie régulièrement de la publicité relève, selon le SPF Économie, de la notion d’entreprise et doit s’inscrire à la Banque-Carrefour des Entreprises. Cela implique que votre numéro d’entreprise, votre adresse et votre e-mail soient trouvables, par exemple via un lien dans votre bio. Une collaboration ponctuelle ne fait pas de vous une entreprise, une série continue oui.
Ce que vous recevez en nature compte comme revenu. Un dîner, un soin ou un produit en échange de contenu n’est pas un cadeau au sens fiscal. Notez ce que vous avez reçu et ce que cela valait, même sans facture.
Étudiant, activité complémentaire ou principale change surtout vos cotisations sociales et non le principe. Renseignez-vous sur votre situation auprès d’un comptable ou d’une caisse d’assurances sociales, et faites-le avant votre première collaboration rémunérée plutôt qu’après.
Enfin l’obligation de signalement : chaque collaboration rémunérée doit être reconnaissable comme publicité, même si vous n’avez reçu qu’un produit gratuit. Utilisez le mot publicité, réclame ou annonce, immédiatement visible et pas parmi les hashtags.
Sources.
- SPF Économie : les créateurs de contenu doivent identifier clairement la publicité
Obligation de signalement, mentions acceptées et inscription à la BCE.
Veelgestelde vragen.
Combien d’abonnés faut-il pour gagner de l’argent avec Instagram ?+
Instagram vous paie-t-il directement ?+
Que demander pour un post ?+
Un produit gratuit compte-t-il comme revenu ?+
Faut-il un numéro d’entreprise ?+
Peut-on gagner de l’argent sans montrer son visage ?+
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